Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 10:22
Autre version encore guerrière !

La Marseillaise accompagna également
 
les conquêtes coloniales

  Pour défendre les Colonies françaises,
elle fut écrite au XVIIIème siècle

 

« La Marseillaise du Dahomey »

 

 

Pour défendre nos colonies,
L'Honneur français, notre drapeau,
Nous vous quittons, mères chéries,
Nous partons, tous, sur ce vaisseau (bis)
Au Dahomey, le canon gronde :
C'est la voix grave du devoir ;
Elle a tonné dans le ciel noir,
En faisant frissonner le monde,

Refrain
Debout, soldat français ! Nous serons triomphants !
Partons ! (bis) La République appelle ses enfants !

 link

      « Le Royaume de Dahomey a été fondé au début du 17ème siècle. Le royaume a graduellement étendu sa domination sur la plupart des régions voisines.
     Le roi Agadja, qui au début du 18ème siècle a établi un corps d'armée féminine, connu sous le nom " Amazones ", a pris contrôle d'Allada et de Ouidah, devenant ainsi un véritable fournisseur d'esclaves aux Européens.
     Après la mort du roi Agadja, le Dahomey a été dominé pendant quelque temps par le royaume d'Oyo, mais a été restauré par le Roi Guézo (il régna de 1818 à 1858). C'est vers 1850 que la pénétration française commença.
      Le dernier roi d'Abomey, le Roi Béhanzin a résisté à la colonisation pendant quelques années sans grand succès. Le Dahomey devint alors une colonie française. »

http://thierry.mourette.free.fr/archives/01-02/travaux/optinfo/idjiwa/general/histoire.htm 

 

 « Sanglante bataille au Dahomey :
Le Dahomey possédait une armée bien entraînée
qui lui permet de résister vigoureusement à la conquête coloniale. »

 Le roi Béhanzin résidait à Abomey.
« En 1892, le colonel Dodds marchait sur Abomey à la tête d’une colonne nombreuse.
Les Dahoméens opposèrent une résistance acharnée.
Béhanzin, chassé du trône, s’enfuit avec son armée
et continua la résistance pendant deux ans. »

 (Assoi Adiko et André Clérici, Histoire des Peuples Noirs,
Centre d’édition et de diffusion africaines, Abidjan, 1963, p. 117 et 122.)

 La colonne du Général Dodds laissa une triste mémoire
 en montant vers le nord pour devancer les Anglais !

 &&&&&&&&&

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Herator
commenter cet article

commentaires